J’expose tout le mois de juin à la Galerie de l’Echarpe, à Toulouse

Exposition du mardi 30 mai au samedi 1 juillet 2017 

Un nu féminin, « Femme blottie », en marbre, et une jeune femme aux yeux rêveurs, « Marianne » seront exposés avec deux portraits déjà présentés dans d’autres expositions, ceux de Rodin, d’Alina, jeune femme en terre noire.

Nous sommes allés en ville ! Il fallait apporter les sculptures à la galerie. Nous sommes sortis de notre paradis pour affronter le mouvement rapide des citadins. Ils étaient tous habillés en mode été, malgré le ciel gris. La dernière fois qu’on les avait vus, ils étaient bien couverts, comme nous, d’ailleurs, car il faisait froid. L’été est arrivé sans prévenir. Il a sauté le printemps. Ou l’hiver s’est éternisé, je ne sais pas.

Nous voulions profiter de notre sortie pour nous promener un moment dans la Ville rose, mais la Poétesse devait écrire des poèmes en urgence et moi un article sur l’exposition pour y inviter tous nos amis (juste pour les inviter, sans vouloir les obliger à y aller. C’est exclusivement le plaisir de partager la nouvelle avec eux). Nous sommes donc rentrés. Nous avons bien fait. Notre louve avait chaud et faim dans la voiture. Un délicieux repas nous attendait dans le frigo. Nous avons ouvert un pinot noir (cadeau d’un proche, un autre GG 😉 ) et à 18h nous avons déjeuné. Un cigare, et une fois l’article fini, je prends ma massette… une sculpture m’attend.

Deux bustes sont toujours exposés à Ombres Blanches, ceux de Bernard Maris et de Marie N’Diaye.

 

3 réponses

  1. Bonjour
    Est ce que je peux vous demander le pourquoi du buste de Marie NDiaye ? …
    Bonne journée

    1. Oui, bien sûr. La raison est simple : depuis des années je réalise les bustes des écrivains qui m’intéressent. Parfois l’aspect politique est important dans mon choix (Salman Rushdie et Kertesz par exemple, même Philip Roth), parfois c’est seulement l’aspect littéraire, comme c’est le cas de Marie NDiaye. Je trouve ses nouvelles excellentes. Elles ont une ambiguïté et un mystère sous-jacents qui m’attirent. Ses romans m’intéressent aussi, mais un peu moins. Rosi Carpe m’a semblé magnifique. Marie NDiaye décrit une atmosphère de médiocrité de façon sublime, ce qui est paradoxal. Si je peux me permettre, pourquoi cela vous a interpellée ?

      1. Merci pour votre réponse.
        En ce qui me concerne, je n’avais jamais abordé l’ oeuvre jusqu’à cette année, je me suis plongée dans la Cheffe et ai eu beaucoup de mal à entrer dans l’univers d’autres écrivains ensuite tellement j’y avais trouvé des valeurs et des sentiments auxquels je m’accroche même s’ils sont totalement bafoués aujourd’hui et étrangers à l’air du temps … Donc un livre qui a provoqué en moi un fort écho intérieur et c’est d’autant plus stupéfiant quand je réalise que c’est une écriture « distancée » qui en est à l’origine et que la distance n’est pas du tout mon mode de fonctionnement !
        Enfin, comme je me sens bien également dans le monde que vous nous faîtes partager et que vous avez évoqué ce buste, j’avais d’instinct envie de pouvoir projeter des images sur les maillons de cette chaîne.
        Et sur votre conseil, je vais tenter les nouvelles de Marie NDiaye.

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